Stéphane Rousseau
agent  Laurent Grégoire
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Cinéma

2013    AU CHAMPS DE MARS

Expériences

2010    Fatal | Chris Prolls
2008    Modern Love | Vincent
2008    Astérix aux jeux olympiques | Alafolix
2007    Franck Dubosc... Juste pour rire! (TV movie) | Pompiste/Conducteur/Coureur
2006-2007    Le coeur a ses raisons (TV series) | Bo Bellingsworthhhh
   – La résurrection des Montgomery (2007) | Bo Bellingsworthhhh
   – Noël chez les Montgomery (2006) | Bo Bellingsworthhhh
   – La résurrection de Brett (2006) | Bo Bellingsworthhhh
   – L'héritière des Montgomery (2006) | Bo Bellingsworthhhh
2005    The Locrian Mode (short) | Francisco Foote
2003    Les invasions barbares | Sébastien
2002    Les dangereux | Francis Jobin
1998    La petite vie (TV series) – Le divorce II | Scott


     Reconnu bien jeune pour ses talents d'imitateur, Stéphane Rousseau prend
pour la première fois part au « Festival Juste pour rire » en 1988.
Montant sur les planches dans la peau du célèbre humoriste de cabaret « Roméo
Pérusse », le jeune homme récolte de nombreuses mentions. Le monde de
l’humour lui sourit.

     En 1989, préférant le microphone à la scène, l’humoriste co-anime, aux côtés de Mario
Lirette, la populaire émission canadienne « Les 2 pistons »,
diffusée sur les ondes de CKMF, la radio Énergie. Si ses performances vocales
font de lui un animateur des plus prisés, Stéphane Rousseau ne tarde pourtant
pas à déserter la bande FM.

 

     Désireux de renouer avec le monde du spectacle, le comique s’investit, dès 1991, à
l’écriture de son premier véritable one man show, Rousseau. Le
succès est fracassant. Récoltant bon nombre de critiques élogieuses, ce premier
numéro lui vaut, en 1993, le « Félix » du meilleur spectacle d'humour
au gala de l'Association de l'industrie du disque et du spectacle québécois
(ADISQ), et en 1994, le billet Double Platine, certifiant des ventes de plus de
200 000 billets. Rousseau s’impose alors comme l’un des humoristes les plus
prometteurs de sa génération.

 

     Stéphane Rousseau remonte sur les planches en 1995 pour donner vie à « Drôle »,
dont la réussite n’est pas moindre. Attirant près de 200 000 personnes en
salle, ce deuxième one man show, une fois dans le commerce, trouvera
preneur chez des milliers d’admirateurs et ne lui vaudra rien de moins qu’un
Vidéo D’Or (1997).

 

    Alors qu’une fertile décennie de stand up s’achève, pour l’humoriste, c’est la
consécration. À l’occasion du spectacle du Jour de l’an 1999, Stéphane Rousseau
prend place sur la scène du Centre-Bell, aux côtés de Céline Dion; 25 000
personnes prennent part à l’événement. Peu de temps après, l’humoriste lance
« Stéphane Rousseau », spectacle qui, en plus de lui valoir l’ « Olivier »
de la Performance scénique de l'année (2001) et l’ « Olivier » du Spectacle
le plus populaire (2001), le porte jusqu’à Paris, où il occupe, pendant 45
jours, la scène du renommé Bataclan.

     Figurant parmi les grands de l’humour francophone, Stéphane Rousseau est
invité à se lier au monde du cinéma. Voyant là l’occasion de réaliser un rêve
d’enfant, l’humoriste se glisse dans la peau de l’un des principaux personnages
du film Les Dangereux de Louis Saïa. Si cette première expérience cinématographique
s’avère des plus enrichissantes pour le comédien, ce qui l’attend par la suite
est d’autant plus édifiant. Entre 2002 et 2003, Stéphane Rousseau est plus que
jamais sollicité. Prenant notamment part aux « Galas Juste pour rire »
en compagnie de l’humoriste français Franck Dubosc, pour co-animer le Gala des
Français, — lequel, présentée en 2003 sur France 2, récolte 6 millions d’auditeurs
—, l’humoriste se voit également confier l’animation du gala Métrostar, et,
coup d’envoi de sa carrière d’acteur, un important rôle dans le chef d’œuvre de
Denys Arcand, le très récompensé long métrage « Les Invasions Barbares ».
Offrant une performance remarquable dans le rôle de « Sébastien », l’artiste
reçoit le « Génie du Meilleur acteur de soutien ».

 

     En 2004, de retour sur les planches, Stéphane Rousseau se fait chanteur-comédien et
assume la tête d’affiche de la distribution parisienne de « Chicago, la
comédie musicale »
.

     Entre Montréal et Paris, l’humoriste travaille d'arrache-pied à son nouveau spectacle
d’humour, dont la première mondiale se tient dans le cadre de la 23e édition du
« Festival Juste pour rire ». À l’égard de l’humoriste et de son nouveau
spectacle éponyme, une quête du bonheur de plus de 90 minutes sans entracte,
les critiques sont dithyrambiques. Le nom de Stéphane Rousseau est sur toutes
les lèvres…. Les éloges fusent de toutes part, les supplémentaires
s’accumulent, le succès est manifeste sur toutes les scènes de la Belle province.

 

     Après avoir sillonné le Québec et renoué avec un public qui l’attendait, après s’être
offert un spectacle dont il avait envie et fait l’objet de critiques
dithyrambiques, Stéphane Rousseau a pris le départ pour l’Hexagone.

     En première à Paris sur les planches du Bataclan, puis sur toutes les scènes de a
France, l’humoriste québécois a connu un succès euphorisant, faisant même
l’objet d’une certaine folie populaire.

 

     En 2007, il est l’un des premiers rôles dans « Astérix et les Jeux Olympiques »
(« Alafolix »), troisième aventure cinématographique de la série
co-réalisée par Frédéric Forestier et Thomas Langmann mais aussi dans
« Modern Love » avec Alexandra Lamy de Stéphane Kazandjian.

     En 2009, on le retrouve sur le tournage du long-métrage de Michaël Youn
« Fatal Bazooka ».



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